La ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, a fermement défendu la dissolution récente de 40 partis politiques lors de la conférence de du 27 mars 2026 au siège du Porte-Parolat à Conakry pour aborder la crise aiguë de liquidités qui paralyse l’économie guinéenne .

Accompagné de son adjoint Ousmane Gaoual DIALLO a détaillé les mesures exceptionnelles prises par les autorités et lancé un appel pressant aux détenteurs de fonds à les remettre en circulation.
Djami Diallo rejette toute accusation de sanction arbitraire ou d’exclusion politique, présentant la mesure comme une application stricte du cadre légal visant à assainir le paysage politique guinéen .
Les formations dissoutes peuvent se réorganiser en se conformant aux exigences constitutionnelles et légales .
Le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a prononcé la dissolution de 40 partis, dont des formations majeures comme l’UFDG de Cellou Dalein Diallo et le RPG-Arc-en-ciel d’Alpha Condé, pour non-respect des obligations légales .
Cette mesure s’appuie sur la loi organique adoptée le 21 novembre 2025, avec un délai de six mois expiré le 25 mai 2026 pour se mettre en conformité .
Les sièges sont mis sous scellés et les patrimoines sous séquestre en attendant la nomination de liquidateurs .
Présente au côté d’Ousmane Gaoual Diallo lors de la conférence au Porte-Parolat, Djami Diallo insiste : « Il ne s’agit ni d’une sanction arbitraire, ni d’une volonté d’exclusion, mais d’un processus légal et administratif » appliqué uniformément à tous les partis .
L’objectif est de garantir le pluralisme authentique et la stabilité institutionnelle à l’approche des élections législatives et communales du 24 mai 2026 .
Elle invite les responsables concernés à régulariser rapidement leur situation ou à créer de nouvelles formations conformes .
Cette décision suscite des controverses, plusieurs leaders dénonçant un manque de notification préalable et une instrumentalisation politique .
Le gouvernement réaffirme la possibilité de recours administratifs et judiciaires contre ces mesures, soulignant une collaboration avec tous les acteurs pour des élections crédibles .
À deux mois du scrutin, cette clarification vise à apaiser les tensions et à recentrer le débat sur la bonne gouvernance politique.
Mariama Oury DIALLO pour guineef3.com
Email: guineef3@gmail.com
Contact: 626557123








