La mort d’Ali Khamenei, guide suprême de l’Iran, confirmée le 28 février 2026 suite à des frappes américaines et israéliennes, a provoqué une réaction immédiate d’Emmanuel Macron.

Le président français a qualifié l’escalade militaire en cours de «dangereuse pour tous» et a exigé qu’elle cesse, tout en insistant pour que l’Iran mette un terme à son programme nucléaire et balistique ainsi qu’à ses actions déstabilisatrices dans la région .
Macron a convoqué un deuxième conseil de défense en 48 heures le 28 février à 19h pour évaluer la situation au Moyen-Orient, avec une attention particulière à la sécurité des Français et des emprises françaises dans la zone .
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a exprimé la satisfaction de Paris face à la disparition de Khamenei, qualifié de «dictateur sanguinaire», et la France s’est dite prête à évacuer ses ressortissants si nécessaire .Enfin, Macron a adressé un message au peuple iranien, appelant à lui rendre la parole au plus vite pour qu’il construise librement son avenir, dans un contexte de tensions régionales accrues et de manifestations potentielles.
La rédaction de guineef3.com







