
Le procès des jeunes filles impliquées dans les récentes violences exercées sur une élève collégienne s’est ouverte à Labé. A l’issue de l’audition plusieurs d’entre elles ont été déférées à la maison centrale régionale afin de répondre de répondre de leur acte. Selon le procureur de la République près le tribunal de première instance, Mohamed Samoura, certaines des accusées ont été placées sous mandat de dépôt aux environs de 17 heures.

Toutefois, a précisé le magistrat, la mineure parmi des mises en cause, n’a pas été déférée en raison de l’absence du juge des enfants. « Elle a été provisoirement confiée à la gendarmerie, dans l’attente des dispositions légales appropriées », a-t-il confié.
Les prévenues sont poursuivies pour des faits de coups et blessures volontaires, ainsi que pour la diffusion d’images de l’agression sur les réseaux sociaux. Des actes qui, selon le procureur, ont gravement troublé l’ordre public et suscité une vive émotion au sein de l’opinion.
Cette affaire, largement relayée sur les plateformes numériques, relance le débat sur les violences en milieu scolaire et l’usage irresponsable des réseaux sociaux par les jeunes. Les autorités judiciaires assurent que toute la lumière sera faite sur ce dossier, dans le strict respect des procédures en vigueur.
La rédaction de guineef3.com






